Technologies alternatives aux sources radioactives de haute activité : 2e atelier scientifique à Vienne [en]

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Crédits : Kressimir Nikolic

Cet atelier a rassemblé 34 représentants de16 Etats membres de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), de l’AIEA, d’organisations non-gouvernementales et d’industriels. Créé en 2015, l’atelier fournit aux participants une enceinte d’échange d’information sur leurs expériences nationales de recours aux technologies alternatives.
Il permet également d’identifier les enjeux techniques et économiques relatifs à l’utilisation de technologies alternatives, les barrières empêchant leur mise en oeuvre et d’encourager les Etats à promouvoir les technologies alternatives sans les contraindre dans leurs choix technologiques.

Cet atelier participe ainsi au renforcement de la sécurité des sources radioactives, axe de travail prioritaire de la France en matière de sécurité nucléaire depuis le Sommet sur la sécurité nucléaire (NSS) de 2014.

La France appelle en effet à renforcer l’action internationale en faveur de la sécurité des sources radioactives selon trois axes :

  1. renforcer le cadre international applicable,
  2. encourager le développement de technologies alternatives aux sources radioactives de haute activité ainsi que leur diffusion, et
  3. renforcer la coopération des Etats fournisseurs de sources radioactives pour mieux assurer leur sécurité tout au long de leur cycle de vie.

En 2016, la France a été rejointe par les Etats-Unis et 26 autres Etats, qui se sont engagés dans une déclaration commune sur le renforcement de la sécurité de la haute activité des sources radioactives scellées lors du NSS de Washington. Cette déclaration commune appelle notamment au développement des technologies alternatives.

Dernière modification : 09/09/2016

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