Ralliement à la campagne « Cœur Bleu » de l’ONU à l’occasion d’un événement parallèle organisé en marge de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale

Lundi 20 mai, la France a annoncé son ralliement à la campagne onusienne « Cœur bleu » de sensibilisation à la traite des êtres humains.

JPEG

Le 20 mai, jour de l’ouverture de la 28ème Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, la France, de même que 10 autres Etats, ont annoncé leur ralliement à la campagne « Cœur Bleu » à l’occasion d’un événement parallèle de haut-niveau co-organisé avec l’Office des Nations unies Contre la Drogue et le Crime (ONUDC), la Belgique, la Suède et l’Italie.

Symbolisée par le port d’un pin’s représentant un cœur bleu à attacher à ses vêtements, cette campagne vise à attirer l’attention sur le phénomène de la traite des êtres humains, à mettre l’accent sur la situation des victimes et à encourager à soutenir la lutte contre ce phénomène.

La déclaration du ralliement a été prononcée par la Secrétaire générale de la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF), Madame Elisabeth Moiron-Braud. Elle a présenté les priorités, figurant dans le second plan d’action national qui sera adopté prochainement, articulées autour des « 4P » : Prévention, Protection, Poursuite et Partenariat ». Il s’agit ainsi d’agir en vue de prévenir le phénomène, de protéger les victimes, de poursuivre les responsables et les personnes ayant recours aux services des personnes exploitées tout en renforçant la coopération nationale, européenne et internationale.

La représentante de la MIPROF a ainsi rappelé la cohérence de cette action de ralliement à la campagne « Cœur Bleu » avec l’engagement déterminé de la France en vue de prévenir la traite des êtres humains.

JPEG

Dans la même démarche, elle a également introduit une vidéo de sensibilisation à l’exploitation sexuelle des mineurs, disponible sur la chaine YouTube « Et tout le monde s’en fout », qui a été diffusée à cette occasion.

Enfin, la Secrétaire générale a évoqué le financement régulier et conséquent, à hauteur de 320 000 euros depuis 2011, du Fonds des Nations unies pour les victimes de traite des êtres humains qui permet de financer de nombreuses associations d’aide aux victimes de traite et constitue ce faisant une mesure phare de protection.

JPEG

Plus d’informations

Dernière modification : 17/06/2019

Haut de page