La lutte contre le trafic de faune et de flore, une priorité pour la France

La lutte contre le trafic illicite de la faune et la flore sauvages fait partie des priorités françaises dans la lutte contre la criminalité organisée, et la France s’engage donc sur ces aspects dans différentes enceintes multilatérales et intergouvernementales.

Dans le cadre de la Commission pour la Prévention du Crime et pour la Justice Pénale (CPCJP) de l’ONU, une résolution (Mesures de prévention du crime et de justice pénale visant à lutter contre le trafic illicite d’espèces de faune et de flore sauvages protégées) soutenue notamment par la France a été adoptée lors de sa 22eme session en avril 2013.

En mai 2014, la 23eme session de la CPCJP a pour objet l’examen de plusieurs résolutions, dont l’une consacrée à la lutte contre le trafic de bois.

Un évènement parallèle sur les crimes liés aux forêts et aux espèces sauvages est également prévu, réunissant plusieurs experts des états-membres, de l’ONUDC, de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) et de certaines ONG.

En décembre 2013, le Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique a réuni une quarantaine de chefs d’Etat, de gouvernements et de délégations à Paris. La lutte contre le trafic illicite de la faune et de la flore était à l’ordre du jour du discussion, et lors de la table ronde sur la lutte contre le braconnage d’éléphants et contre le trafic d’ivoire et d’autres espèces protégées, 18 Etats ont adhéré ou cosigné une déclaration ambitieuse visant à agir sans délai contre ces crimes, qui portent atteinte à la biodiversité, à l’environnement, mais aussi au développement économique et social. Plusieurs mesures, visant à agir dans ce domaine en renforçant le rôle de l’ONUDC et à mobiliser la communauté internationale, ont ainsi été évoquées.

Pour en savoir plus :

Dernière modification : 25/04/2014

Haut de page