La 5e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations-Unies contre la criminalité transnationale organisée (Vienne, 18-22 octobre 2010).

La 5ème session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations-Unies contre la Criminalité transnationale organisée a lieu à Vienne du 18 au 22 octobre 2010.

Elle intervient à une date symbolique, celle du dixième anniversaire de ce texte ouvert à la signature à Palerme le 15 décembre 2001.
Comptant aujourd’hui 157 Etats parties, la Convention de Palerme est devenue un cadre international de référence en matière de lutte contre la criminalité transnationale organisée. Cette convention s’est en effet imposée comme un instrument essentiel pour promouvoir la coopération afin de prévenir et de combattre plus efficacement la criminalité transnationale organisée.

A l’ouverture de la conférence, Monsieur Jean-Marie Bockel, Secrétaire d’Etat à la Justice s’est exprimé au nom de la France dans le cadre du segment de haut niveau.

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M. Bockel a fait part du souhait de la France que des avancées puissent être réalisées dans la voie d’une utilisation efficace et d’une mise en œuvre complète de la convention de Palerme et de ses protocoles. Rappelant l’expérience du programme pilote auquel la France participe et celle des mécanismes de suivi adoptés pour d’autres conventions des Nations Unies, M. Bockel a appelé la Conférence des Parties à se doter du mécanisme nécessaire à l’examen de l’application de la Convention de Palerme. Evoquant le projet de résolution présenté par l’UE, il a également souligné la nécessité de progresser en matière de coopération et d’entraide pénale internationale.

Retrouvez ici le discours de M. Bockel

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Discours de M. Bockel lors de la Conférence des Parties
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Lors de cette conférence, les délégués présents examineront les points suivants ;
- L’examen de l’application de la Convention de Palerme et de ses trois protocoles additionnels.
- Les mécanismes d’examen devant être adoptés pour la Convention et ses protocoles.
- La coopération internationale, notamment en matière d’extradition, d’entraide judiciaire et de coopération internationale aux fins de confiscation, ainsi que la création et le renforcement des autorités centrales.
- l’assistance technique
- l’application de la Convention pour lutter contre les nouvelles formes de criminalité.

Dernière modification : 24/07/2014

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